Modalités d’organisations théoriques et pratiques
Horaires d’ouverture du secrétariat :
Lundi : Fermé
Mardi : 09h00 -12h00 et 14h30-18h00
Mercredi : 10h00-12h00 et 14h30-18h00
Jeudi : 09h00-12h00 et 14h30-18h00
Vendredi : 09h00-12h00 et 14h30-18h00
Samedi : 10h00-12h00 et 13h00-15h00
Tel : 04-27-44-91-55
Mail : ae.pierrebenite@gmail.com
La Formation Théorique B :
La formation théorique communément appelée formation au « code de la route », le programme de cette formation suit le référentiel pour l’éducation à une mobilité citoyenne (REMC). La pédagogie du Code permet aux candidats d’acquérir la connaissance des règlements concernant la circulation d’un véhicule, d’adopter une conduite sécuritaire en tant que conducteur et en toutes circonstances.
Les horaires des cours théoriques sont affichés dans l’établissement.
La formation théorique sur des questions d’entraînement au code pourra être suivie soit dans les locaux de l’école de conduite avec un support média tel que DVD, Box ou avec un enseignant, soit via l’application Kopilote.
Code en ligne
Cette formule peut être cumuler avec le code en salle et donne droit à un accès de 163 séries de questions/réponses. L’élève reçoit ses identifiants au préalable, afin de se connecter en toute sécurité. Les séries sont accessibles 7j/7j, 24h/24h.
Ces séries sont reparties de 2 façons :
– Série d’entraînement
– Série examen blanc
Des séries avec thématiques sont proposées
– Le conducteur
– Les autres usagers de la route
– Réglementation générale et divers
– Éléments mécaniques et autres équipements liés à la sécurité
– Équipement de sécurité des véhicules
– Précautions nécessaires à prendre en quittant le véhicule
– Dispositions légales en matière de circulation routière
– La route
– Règles d’utilisation du véhicule en relation avec le respect de l’environnement
Après avoir lu son livre de code l’élève peut commencer à travailler sur les séries d’entraînement, lorsqu’il se sent prêt, il pourra passer aux séries d’examen blanc, L’élève se forme seul, avec des autocorrections en ligne. L’auto-école dispose d’un accès permettant de suivre les progrès de l’élève. Ce qui permet de guider l’élève pour le passage à l’examen.
Parcours de formation à la catégorie B
Un planning de conduite sera établi avec l’élève, selon ses disponibilités. Les heures de conduite peuvent être réservées par mail ou directement en agence. En cas d’indisponibilité, l’élève doit prévenir le secrétariat 72 heures à l’avance pour annuler ou reporter la séance de conduite. Une séance de conduite dure 60 minutes. Au cours de cette séance :
– une évaluation statique est réalisée afin de déterminer quelles compétences travailler
– nous expliquons et développons les compétences par des exercices
– en fin de séance nous faisons un bilan sur les évolutions et le progrès de l’élève.
Le candidat apprend à manipuler un véhicule, à circuler dans différentes configurations et à en connaître les risques et les limites. Le parcours de formation qui est proposé à l’élève lui permettra de progresser, de connaître les règles du code de la route, de devenir un conducteur responsable et de se préparer aux examens du permis de conduire. La première heure, l’évaluation de départ a pour objectif de déterminer le nombre d’heures prévisionnel et le coût de la formation. A la suite de l’évaluation effectuée, nous proposons à l’élève une proposition chiffrée et un parcours spécifique. Ce parcours a pour but d’amener l’élève en situation de réussite aux examens du permis de conduire
La formation pratique vise à former des automobilistes responsable et sûrs d’eux. L’enseignant respecte le programme de formation REMC. Cet apprentissage de la conduite sera progressif, prenant en compte la variété des situations de conduite (conduite sur voie rapide, autoroute, de nuit ou dans un environnement dégradé, par temps de pluie,) Pendant la phase pratique, l’élève sera amené à circuler :
*en ville (secteur résidentiel, centre-ville, abords d’écoles, d’hôpitaux…)
*en rase campagne
*sur voie rapide et/ou autoroute
*de nuit (leçons prises en hiver)
Le Permis B s’articule autour de quatre compétences globales du REMC, le Référentiel pour l’Éducation à une Mobilité Citoyenne. Chacune de ces 4 compétences est divisée en de nombreuses sous-compétences, qui est évaluée et validée par le formateur. Lorsque le candidat aura validé l’ensemble des compétences requises. L’enseignant présentera l’élève à l’examen pratique. Une heure de conduite permis c’est : 5 mins de définition des objectifs on se réfère au livret numérique. / 45-50 min de conduite effective pour travailler les objectifs définis et évaluer les apprentissages, / 5 à 10 mins de bilan et commentaires pédagogiques incluant la validation des objectifs et les annotations sur le livret numérique. Par élève la durée d’une leçon de conduite au volant ne peut excéder deux heures consécutives. En outre, l’interruption entre deux leçons de conduite doit être au moins égale à la durée de la leçon précédente.
Les cours pratiques sont dispensés du Mardi au Samedi de 08h00 à 12h00 – 13h00 à 19h00.
Cours collectifs
Les vendredis sur rendez-vous uniquement, nous proposons des cours collectifs exposant les grands thèmes de la sécurité routière :
Les thèmes sont :
L’alcool et la conduite
Conduite sous l’emprise de l’alcool, quels sont les risques ?
L’alcool est l’une des premières causes de mortalité sur la route :
L’alcool est responsable de 30% de la mortalité routière ;
Le risque d’être responsable d’un accident mortel est multiplié par 17,8 chez les conducteurs alcoolisés ;
Les accidents impliquant de l’alcool sont plus graves que les autres : le nombre de personnes tuées pour 100 blessés hospitalisés est de 23 pour les accidents avec alcool contre 10 pour les accidents sans alcool.
Même à petite dose, l’alcool agit directement sur le cerveau. Raison de plus pour ne pas ignorer ses effets.
A partir de 0,5 g/l les risques sont réels :
Le champ visuel est rétréci ;
La perception du relief, de la profondeur et des distances est modifiée ;
La sensibilité à l’éblouissement est plus importante ;
La vigilance et la résistance à la fatigue diminuent ;
La coordination des mouvements est perturbée ;
L’effet désinhibant de l’alcool amène le conducteur à sous-évaluer les risques et à surestimer ses capacités.
La drogue et la conduite
Augmentation du temps de réaction, diminution de l’aptitude à décider rapidement et altération de la conscience de son environnement
En plus d’être interdite, la consommation de tous les types de drogues représente un danger réel sur la route :
Le cannabis entraîne une somnolence, ralentit la coordination des mouvements, allonge le temps de réaction et diminue les facultés visuelles et auditives ;
L’ecstasy masque la sensation de fatigue et altère les capacités mentales, donne l’impression trompeuse que l’on est maître de soi et de sa conduite, et favorise un comportement irrationnel au volant ;
La cocaïne suscite une conduite agressive associée à des erreurs d’attention ou de jugement pouvant aller jusqu’à la perte de contrôle du véhicule ;
Les opiacés provoquent une baisse de l’attention, altèrent la capacité à décider rapidement et de façon adaptée, et réduisent la conscience du danger et des obstacles ;
Le LSD, les champignons psilocybine, la mescaline font partie des drogues hallucinogènes. Leur consommation induit des troubles de la perception, des illusions délirantes, un sentiment de confusion ou d’angoisse allant parfois jusqu’à la crise de panique.
Le risque de se tuer ou de tuer quelqu’un
– La conduite sous l’emprise du cannabis multiplie par deux le risque d’être responsable d’un accident mortel.
– Un accident mortel sur cinq implique un conducteur positif aux stupéfiants. Cette part passe à un accident sur trois, la nuit au cours des week-ends.
– Les conducteurs contrôlés positifs aux stupéfiants dans les accidents mortels sont à 93 % des hommes et représentent 23 % des 18-24 ans et 21 % des 25-34 ans.
– Parmi les conducteurs positifs aux stupéfiants impliqués dans un accident mortel, la moitié présente également un taux d’alcool supérieur à 0.5 g/l.
Médicaments et conduite
Identifiez le pictogramme
Les boîtes des médicaments présentant un risque pour la conduite sont composées d’un pictogramme spécifique. Ils sont classés en trois catégories, selon le niveau de risque du médicament sur la conduite.
Le niveau 1
La prise du médicament ne remet généralement pas en cause la conduite de véhicules, mais nécessite que vous soyez informé avant de prendre le volant et que vous restiez vigilant quant à une manifestation éventuelle des effets signalés dans la notice.

Le niveau 2
La prise du médicament peut remettre en cause votre capacité à conduire. Il est nécessaire de demander l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien.

Le niveau 3
La prise du médicament rend la conduite dangereuse. Avant de recommencer à conduire, demandez l’avis de votre médecin. S’il s’agit d’un médicament sans prescription médicale, demandez l’avis de votre pharmacien.

Vitesse et conduite
Un champ visuel réduit
Plus la vitesse augmente, plus le champ est réduit. À grande vitesse, il se limite à une vision centrale de la route.
Des risques d’accidents plus graves
Plus la vitesse est élevée, plus le choc est violent en cas d’accident et plus les conséquences sont graves. Tout choc frontal au-dessus de 80 km/h entraîne quasi inévitablement la mort ou des séquelles irréversibles pour tout passager, même ceinturé…
Une augmentation de la fatigue et du stress
Rouler vite fatigue, obligeant le conducteur à traiter un grand nombre d’informations dans un minimum de temps et à adapter en permanence sa vision. La vitesse induit un stress qui entraîne fatigue et perte de vigilance, deux facteurs importants d’accident
Conseils pour éviter la prise de risque
La vitesse est la première cause de mortalité routière en France (31 %). Elle est à la fois un facteur déclencheur de l’accident, mais aussi un facteur aggravant.
Une variation de la vitesse implique une variation significative du risque d’accidents mortels : une baisse de 1 % de la vitesse moyenne fait baisser mécaniquement de 4 % le taux d’accidents mortels.
Adaptez votre vitesse aux circonstances :
-lieux traversés, conditions de circulation et conditions climatiques, état de la chaussée, chargement du véhicule, état des pneus.
Redoublez de vigilance la nuit
Les feux de croisement n’éclairent qu’à 30 mètres. A 70 km/h, l’obstacle qui surgit dans la zone éclairée est inévitable.
Respectez les distances de sécurité
Distance de sécurité et temps de freinage, quelques recommandations
Le téléphone au volant
L’usage du téléphone au volant a de multiples conséquences sur la conduite et la sécurité des automobilistes et des autres usagers de la route. Aucune d’entre elles n’est à sous-estimer :
Augmentation du temps de réaction.
Augmentation du temps de freinage.
Réduction de la distance de sécurité.
Difficulté à maintenir le véhicule dans la voie de circulation.
Difficulté à maintenir une vitesse adaptée.
Réduction du champ de vision.
Difficulté à s’insérer sans danger dans le flux de circulation.
Provocation de stress, de tension voire de frustration.
Moindre conscience de l’environnement.
Une source de distraction
« Quand vous regardez votre téléphone, qui regarde la route ?» Le smartphone est le seul dispositif qui cumule les quatre sources de distraction qui peuvent détourner l’attention d’un conducteur :
La distraction visuelle : le conducteur quitte la route des yeux ;
La distraction cognitive : le conducteur se concentre sur la conversation ou sur ce qu’il lit plutôt que sur la route et la conduite ;
La distraction auditive : le conducteur n’est plus attentif aux bruits extérieurs qui peuvent le prévenir d’un éventuel danger ;
La distraction physique : le conducteur ne tient plus son volant à deux mains lorsqu’il compose un numéro, envoie un message ou tient son téléphone en main.
La fatigue en roulant
Il faut bien distinguer fatigue et somnolence :
La fatigue
C’est la difficulté à rester concentré. Ses signes annonciateurs sont le picotement des yeux, le raidissement de la nuque, les douleurs de dos et le regard qui se fixe. Une solution : toutes les deux heures la pause s’impose !
La somnolence :
C’est la difficulté à rester éveillé, avec le risque d’endormissement, quelle que soit la longueur du trajet. Elle se manifeste par des bâillements et des paupières lourdes. En outre, la somnolence entraîne des périodes de « micro-sommeils » (de 1 à 4 secondes) pouvant être extrêmement dangereuses pour la sécurité de tous. La pause alors ne suffit plus, la solution la plus efficace pour restaurer sa vigilance : s’arrêter dans un endroit sécurisé pour se reposer au moins un quart d’heure.
« Dès les premiers signes de somnolence, le conducteur doit s’arrêter parce que les risques d’avoir un accident dans la demi-heure qui suit sont multipliés par 3 ou 4. Ses réflexes sont altérés et plus il roule vite et plus les conséquences sont graves en cas d’accident », explique le professeur Damien Léger, président du Conseil scientifique de l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV)
Le risque en chiffres
17 heures de veille active équivalent à 0,5g d’alcool dans le sang ;
Le risque d’avoir un accident est 8 fois plus important lorsqu’on est somnolent ;
On ne peut pas lutter contre la somnolence au volant !
Sur l’autoroute, un accident mortel sur trois est associé à la somnolence
